VALPAREISO LA BELLE ...


Marche à pied, métro puis gare routière : 2 h de bus plus tard, nous arrivons dans la charmante ville de Valpareiso, au sud de Santiago !
Ses 15 " ascensores "( sorte de vieux funiculaires ), ses collines surpeuplées, ses ruelles escarpées et bariolées et son port de pèche résument les principaux aspects de cette bourgade .
Nous logeons à " la bicyclette ", pension tenue par un sympathique toulousain implanté là : la chambre est coquette et la salle de bain à l ancienne !


Nous retrouvons Pierre le parisien,( dont c est l anniversaire ) un couple de français installés en ARGENTINE ainsi qu un jeune brésilien.
Pour féter ses 37 ans, nous irons manger dans un resto sympa : très bon accueil, peu cher et agréable ...
Puis nous filons entassés à 6 dans un taxi visiter une autre maison de Pablo Neruda " la Sebastiana " avec une vue imprenable sur le port, recouvert d une bande de brume : la vue est splendide !


Le soir, ce sera resto typique avec menu unique et déco à la chilienne, c est à dire un entassement d objets divers et variés : nous laisserons une empreinte de notre passage ( à savoir un petit mot sur le mur ), au son des chanteurs folks qui nous jouent la sérénade en échange de quelques pesos ...
Nous finirons la soirée au " Mascara ", une discothèque orientée musique des années 80 : l entrée est gratuite mais il faut montrer le passeport : " c est bien ta face sur la photo ? Faut dire qu en ce moment, jai plutot une tète de Robinson ...
Nous écouterons un groupe de rock chilien local autour d une bière avant de regagner péniblement la ruelle pentue menant à l hotel !

Le lendemain, nous nous laissons enroler par l ambiance tranquille de la cité, où l on aime à flaner, à prendre le plus ancien " ascensores " datant de 1880 où tu sais jamais si tu vas arriver à bon port : çà doit etre pour çà que tu ne paies qu à l arrivée !Nous continuons cette journée pénarde à baguenauder dans les ruelles où chaque recoin est propice à prendre une photo : l inspiration est partout mais batterie et carte- mémoire ont leur limite ...
Le petit groupe de 5 que nous formons se scindera en 3 devant une station-service, chacun reprenant sa route ...
Nous prenons un expresso et un thé kiwi-fraise à la terrasse d un café coquet, face à la plaza " Anibal Pinto ", où se dresse une estrade de féria latina ...
Puis nous partons chiner les boutiques à la recherche d un k-way pour Edwige que jamais nous ne trouverons : à croire qu il ne pleut jamais à Valpareiso !
Après une brève rencontre avec une mémé chilienne ridée à souhait , nous prenons un bus de nuit direction le nord ...
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