TU T ES VU QUAND T UBUD ?
Sur le chemin du retour des iles Gili a BALI, le ferry sur lequel nous naviguons connaitra les aleas d une assez forte houle en haute mer, bringuelant le navire et ses passagers.
Je ne vous raconte pas le chantier : devant moi, un gars vomit dans la poubelle, derriere moi une gamine sur sa mere, a cote une autre fille a ses pieds, sans parler de l odeur qui empestera jusqu a l arrivee...
Apres ce petit intermede, nous partons direction Ubud : village de peintres et d artisans, c est le noyau de l art balinais et le conservatoire des traditions .


Visite de la " sacred monkey forest ", vaste reserve consistant en un grand bois tropical a la vegetation touffue et dense, traverse par des chemins dalles et surtout habite par des macaques evoluant en toute liberte, assis nonchalamment au bord des allees par dizaines, accroches aux branches, immobiles sur les murs de pierre et se disputant pour un rien...


Nous ferons une petite halte a la maison-musee d Antonio Blanco, peintre phillipin tres repute a BALI ( decede en 1999 ) et dans la lignee de DALI.
Nous y serons accueillis par des oiseaux plutot ...exotiques !!


Nous assisterons a un spectacle balinais en plein air, avec ses contes, ses legendes et ses costumes traditionnels...

Ubud est un charmant bourg entoure de nombreuses rizieres et il suffit de s eloigner un peu du centre pour se retrouver en pleine campagne, avec ses paysages magnifiques, ses temples, sa flore et sa faune si particuliere...


C est un endroit qui merite de prendre le temps, il y regne une sorte de serenite intemporelle et de nombreux peintres et sculpteurs continuent d y exercer...
Il suffit de marcher un peu pour tomber, au detour d une ruelle, sur une grande ceremonie traditionnelle, avec des dizaines d indonesien(e)s paradant dans leur costume traditionnel ( sarong ).La religion est particulierement ancree en INDONESIE : tous les jours, dans tous les endroits et a toute heure, des offrandes ( contenant fleurs, plantes, nourriture, encens dans une sorte de plat en feuille de bananier ) sont deposees pres des temples, dans la rue ( d ailleurs il n est pas rare d en ecraser tellement il y en a ... )
accompagne de tout un rituel ( qui pourrait presque s apparenter a des troubles obscessionnel compulsifs, et vas-y que j arrose 3 fois le machin, que je tourne 2 fois autour, mais qui correspondent en realite a des gestes tres precis ... )
Ubud, qui a l avantage d etre a un carrefour a partir duquel on peut rayonner dans toute l ile, a ete une etape particulierement agreable, une bonne alternative climatique temperee aux plages du sud...
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